Two More French Translations of Aaron Belz: Encore des traductions françaises d'Aaron Belz
Here are the two experimental French (mis)translations or “translucinations” of poems by Aaron Belz that were turned down by Van Gogh’s Ear. Compare to the originals, which can be found here and here.
Voici les deux traductions françaises expérimentales de poèmes d’Aaron Belz qui ont été refusés par Van Gogh’s Ear. Vous pouvez lire et comparer les originaux ici et ici.
Tu m’ennuies
Tu m’ennuies, d’accord. Je sais
c’est toi j’ennuie et que j’aime faire.
Apprenons de nous nous ennuyer
sans s’inquiéter. Tu es faites
comme la timide aux atours de moi,
c’est à toi de le voir. Si je me fais
tout timide autour toi-même,
c’est parce que qu’est-ce que tu es
jolie, et je veux embrasser avec toi.
Si seulement j’étais un canadien.
Si j’étais le canadien, je peux
t’ennuyer et je m’en tirerais très facile.
Tu dirais, Ça vient du Canada.
Ils sont ennuyeux et timides souvent.
Il veut embrasser avec moi.
Et tu laisserais me le faire
un bisous pas seulement des lèvres,
mais sur des joues aussi, au cou,
et le ventre, peut-être?
Parce que j’étais le canadien
qui a le cheveu ébouriffé
et d’un grand oeil beau te regarde.
Mais hélas, toi aussi tu m’ennuies.
Tu fais comme si tu viens du Michigan.
Réinventer la roue
J’ai essayé de réinventer la roue, et c’était drôle,
Parce que j’ai fait. C’est sorti beaucoup meilleur
qu’avant, plus ronde, rapide et avec la moindre friction.
L’erreur j’ai fait, c’était m’essayer de te réinventer, toi.
Tu es sorti un peu la plus grande et moins de confiance,
Avec un oeil de commerçant et des peaux huileuses.
Tu avais une revanche par me réinventer, moi,
me refaire ce que je me voulais d’être, la pensive
d’un peu trop grosse femme avec le don pour une arcane
géographie. Est-ce que serons-nous heureux avec nos
nouveaux moi? je me demande pendant à nous siroter
des portos en-dessous la lune; je pense que oui,
m’étais-je dit, même si me le dis-je en étant toi,
et que tu me regardes en par-dessus comme je le ferais, moi;
comme si je vais voler quelque chose à n’importe quand,
mais ce que j’en ai dans le crâne toujours inconnu–
une presqu’île d’où il pleut mais neige jamais.
Le vent se lève; nous rentrâmes.
Nous endormirons quelque part
que nous nous habitons tous les deux.
Dec 9, 09:39 by Alexander Dickow

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