review.png

REVIEWS

Dickow elevates “ordinary” words in such a manner as to stoke one’s appetites from the embers in a truly visceral way.
 

L. Rijel (The Bluntpost)
on Appetites

Like Mallarmé, Dickow pluralizes language, cutting and chopping syntax to open strange multiplicities of meaning.

Roud inhabits ‘closed universes’ for solitariness is associated with deep knowledge, observation, and with truth.

S. Moore (Asymptote) on Gustave Roud’s Air of Solitude followed by Requiem

Réaffirmant cette vocation particulière de la science-fiction et de l’imaginaire comme anthropologie spéculative, sans jamais perdre le sens du rythme adapté et du mot juste, s’autorisant à nous propulser dans le vertige de la traduction, lorsque s’affrontent, rivalisant de ruses et de stratégies, les mots et les idées, Alexander Dickow transforme ces « Fragments de mondes » (ainsi qu’est sous-titré le roman, miroir brisé) en merveilleuses démonstrations aussi techniques que poétiques...

H. Robert (Librairie Charybde) on Le Premier Souper

Déblayons tout ça. L’idéal serait de « devenir » non quelqu’un ou quelque chose mais —rapiècements et bigarrure— « un véritable patchwork ».

F. Huglo (Sitaudis)
on Déblais

Hymne à la diversité – celle des choses et des langues – éloge du goût et de la connaissance,  satire en creux des conformismes auxquels nous nous laissons paresseusement aller dans nos vies quotidiennes, réflexion philosophique sur les complexes relations existant entre le penser et le sentir, entre le corps et l’esprit, les choses et les mots sensés les définir...

G. Guillain (Les Découvreurs)
on Rhapsodie curieuse